1 |
Bénin,
Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad |
2 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthèse sur l'harmonisation des règlements en matière de
pastoralisme |
3 |
Harmonisation
des textes législatifs et règlements en matière de Gestion des Ressources pastorales et
de la Transhumance du Bénin (Jean-Camille ATCHADE), du Burkina Faso (Sitta BARY), du Mali
(Gaoussou KOUMA), du Niger (Ali MOUSSA), du Sénégal (Ibrahim LY) et du Tchad (SIAMA K. D
et YADANG N.) |
4 |
Rapport
final de l'Atelier sur la Gestion des Conflits liés à l'exploitation des ressources
pastorales. Dakar 21-25 octobre 1996 |
5 |
Mouslim
Abdoulaye MAIGA, Synthèse régionale |
6 |
Eléments
de stratégie du développement de l'élevage dans les pays sahéliens, CILSS - Club du
Sahel/lEMVI- 1980) |
7 |
Dr G.
KOUMA, Rapport national |
8 |
Mouslim
Abdoulaye MAIGA, Synthèse régionale |
9 |
Dr
Gaoussou KOUMA, Rapport national |
10 |
GIRNEM -
phase 11 - volet Appui au Pastoralisme dans l'Est Mauritanien - mars 1995 (Ordonnance n°
83-127 du 05/6/1983 et décret n° 90-020 du 31/01/1990) |
11 |
M.
Hubert OUEDRAOGO. Rapport de synthèse sur lharmonisation des règlements en
matière de pastoralisme |
12 |
André
Marty. IRAM - Gestion des terroirs |
13 |
Hubert
OUEDRAOGO et R. M. Rochette, rapport final |
14 |
M.
Hubert OUEDRAOGO, rapport de synthèse |
15 |
RAF:
Article 716 |
16 |
Ordonnance
n° 93-015 du 02 mars 1993 et Décret N° 97-008/PRN/MAG/EL du 10 janvier 1997 |
17 |
Décret
97-007/ |
18 |
Décret
97-006/PRNtEL du 10 janvier 1997, Art. 10 et 11 |
19 |
Décret
80-268 du 10 mars 198O, non disponible |
20 |
Loi n°
93-009 du 02 juillet 1993, Art. 33 |
21 |
RAF.
Art. 293 et 291, al. 2 |
22 |
Loi n°
94-34/AN-RM |
23 |
Ordonnance
n° 82-171 du 15/12/1982 |
24 |
Loi n°
93-06 du 04 février 1993: Code Forestier |
25 |
Décret
n° 117/PR/RP du 13 juillet 1964, Ordonnance n° 4/PR/AGRI du 28 février 1968 et Loi n°
001/65 du 15 janvier 1965 |
26 |
Décret
n° 97-007 du 10 janvier 1997 |
27 |
Ordonnance
n° 93-014 du 02 Mars 1993 |
28 |
Arrêté
Ministériel n° 51-80 - MDRH du 13 mai 1985 |
29 |
Loi n°
87-013 du 21/09/87, Loi n° 87-012 du 21/09/87 et Arrêté n ° 0039/MISAT/MDR/DCAB du 31
mars 1994 (6 postes d'entrée) |
30 |
Loi
87-013 du 21 septembre 1987 sur la vaine pâture, de la transhumance et la divagation |
31 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthèse |
32 |
Arrêté
local du Gouvernement du Soudan Français en date du 25 novembre 1919 |
33 |
Ordonnance
n° 59-183 du 29 octobre 1959, loi n° 59-5 du 03 décembre 1959, Décret n° 61264/PRN/SP
DU 06 décembre 1961 |
34 |
Décret
n° 86-320 du 11 mars 1986, Arrêté n° 013852 du 21 octobre 1986, Arrêté n° 855 du 27
janvier 1986 |
35 |
M.
Hubert OUEDRAOGO, Rapport de synthèse |
36 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthèse |
37 |
Loi N°
87-013 du 21 septembre 1987 et Arrêté n° 10/MISAT/MDR/DCAB du 20iO1/92, Arrêté n°
76/MI/DAPA du 1er juillet 1987 |
38 |
Mouslim
Abdoulaye MAIGA - Rapport de synthèse sur le recensement des systèmes traditionnelles de
gestion des ressources pastorales |
39 |
Moulim
Abdoulaye MAIGA - Rapport de synthèse |
40 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthése |
41 |
Rapport
final: Atelier Régional - Dakar 21-25 octobre 1996 |
42 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthèse sur l'harmonisation des règlements en matière de
pastoralisme |
43 |
Mouslim
Abdoulaye MAIA - Rapport de synthèse |
44 |
Mouslim
Abdoulaye MAIGA - Rapport de synthèse |
45 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthèse |
46 |
Rapport
final - Atelier de Dakar (21-25 octobre 1996) |
47 |
Conférence
de PRAIA sur le Foncier et la Décentralisation - septembre 1994 |
48 |
M.
Hubert OUEDRAOGO - Rapport de synthèse sur |
49 |
La liste
des participants est reproduite en annexe |
50 |
Ces
contributions portent sur des Études de cas : "le code rural nigérien, une
experience inéquitable de gestion des ressources naturelles'' par B DODO ; "le
foncier pastoral" par H. Oumar Koita, et "foncier pastoral, aménagement et
gestion de l'espace" par Aliou KA. |
51 |
On
constate quau cours de la période 1973 - 1983, le taux de croissance de production
agricole, na été que 0,3% alors que le taux de croissance démographique
sest élevé à 2,8%. Cela a entraîné, entre autres conséquences, une aggravation
du déficit céréalier, le taux dautosuffisance étant passé de 67,2 en 1974 -
1976 à 46,6% en 1983 - 1985. |
52 |
La
culture de décrue na pas pris une ampleur dans le Delta où plusieurs facteurs en
limitent les possibilités (salinité importante des terres , durée de crue faible, date
de retrait des eaux tardives, etc.). Ces cultures sont plus répandues dans la moyenne
vallée où la plaine alluviale est beaucoup plus large. |
53 |
Parallèlement
à l'extension des aménagements, un processus d'intensification des cultures irriguées
est entrepris à partir de 1970. Cela s'est traduit par le passage des rizières
non-contrôlées (simple endiguement des cuvettes avec irrigation par la crue) aux
aménagements secondaires avec canal d'amenée et endiguement selon les courbes de niveau,
puis aux aménagements tertiaires équipés de stations de pompage, de réseaux
d'irrigation et de drainage. |
54 |
La
Compagnie Sucrière Sénégalaise a obtenu en 1970 un domine de 7.300 ha a des conditions
très avantageuses (bail emphyléotigue de 99 ans, régime fiscal préférentiel et
gratuité de l'eau à hauteur de 30.000 m3/ha par an) |
55 |
Cette
tendance dévolution est accentuée par les sécheresses persistantes et les pertes
quelles entraînent. Selon Diagne (1975), les pertes enregistrées sont estimées en
1968 - 1969 à 35% du cheptel bovin et en 1972 - 1973 à 60%. Tourna (1989) estime les
pertes enregistrées en 1983 - 1984 à 50% du cheptel bovin et à 30% de celui des petits
ruminants. |
56 |
Le
décret n°65 - 443 du 23/6 a confié a la SARDE la gestion de toutes les terres
rizicultivables du Delta. Par la suite, ce domaine a été étendu à la cuvette de Dagana
en 1972. Ces textes précisent que la SAED "établira un plan de mise en valeur des
terres en distinguant les zones de culture, celles de parcours et les zones réservées à
des usages dintérêt général". Ces dispositions sont restées, pour
lessentiel, lettre morte. |
57 |
En
réalité, cette pratique est contraire aux dispositions du décret cité. Celles-ci
stipulent que toutes les attributions (y compris les anciennes) ne peuvent être
conservées que si elles font lobjet dune mise en valeur effective |
58 |
De
l'avis de Lam (1992J, «au Fuuta, le système de gestion traditionnel, sans être
égalitaire, permettait à tous les segments de la population d'accéder a la terre et
excluait résolument la constitution des grands domaines. Avec la mise à mort de ce
système (...) et les orientations officielles retenues dans le cadre de
l'après-barrages, la paysannerie du Fuuta court aujourd'hui les plus graves dangers de
son histoire» face a l'avancée de l'agro-business. |
59 |
Ces
opérations délevage intensif peuvent être prises en charge par des organisations
paysannes. Pareilles initiatives pourraient contribuer à réduire les charges
individuelles de production tout en assurant une meilleure protection des petits
producteurs dans les circuits de commercialisation. |
60 |
Ces
points deau, théoriquement destinés à promouvoir le développement de
lélevage, vont rendre impossible limplantation de villages de colonisation
agricole et par voie de conséquence, la remise en cause des droits fonciers des pasteurs
autochtones. |
61 |
Ces
daara sont parfois reliés à dautres implantés dans régions limitrophes; la main
doeuvre utilisé pouvant être déplacée dun village de colonisation à un
autre. |
62 |
Si au
début, il ny avait que quelques villages mourides dispersés à travers la zone,
ils se concentrèrent dans les années 1970, au sud-ouest, dans les environs de Gassane,
jusquà lest de Tiel. Ainsi, on peut parler aujourdhui dun
véritable front pionnier de nouveaux villages le long de laxe de la vallée du
Sine" (Weicker, 1993) |
63 |
La
structure démographique et foncière des daara est très variable. Ainsi, en 1990, le
daara de Touba Samaly (implanté dans la zone de contact des terroirs de Barkédji et de
Wélingara dans le département de Linguère) comptait 72 actifs masculins chargés de
mettre en valeur un domaine de plus de 1.000 ha. EN revanche les petits daara situés
à proximité ne comptaient généralement que 5 à 10 actifs et des domaines de 80 à 100
ha. |
64 |
En
labsence de dossiers fonciers, les affectations de terres sont enregistrées dans le
cahier de délibération du conseil rural. Les opérations de localisation et de
délimitation des parcelles sur le terrain ne sont généralement pas effectués |
65 |
La
réglementation de la tenure foncière s'articule autour de deux textes majeurs : la loi
de 1964 relative au domine national et celle de 1972 portant organisation des communautés
rurales. La première loi stipule que toutes les terres (exceptées celles du domaine
public et privé) constituent le domaine national qui se trouve placé sous le contrôle
de l'Etat. Par la suite, la loi 76 - 66 du 2 juillet 1972 a étendu le domaine de l'Etat
à d'autres ressources (fleuves, rivières, lacs, points d'eau de surface, eaux
souterraines , océan et espace aérien). Les zones de terroir qui représentent 958 de ce
domaine sont placées sous l'autorité des communautés rurales qui sont chargées de les
gérer et d'en faire bénéficier leurs membres selon des règles précises. |
66 |
Pourtant
larticle 13 du décret 80 - 268 portant organisation des parcours du bétail et
fixant les conditions dutilisation des pâturages stipule que "les cultures
effectués en zone délevage doivent être protégées contre les incursions de
animaux par une haie vive ou une clôture. Les agriculteurs concernés sont responsables
de lexécution et de la mise en place de ces aménagements." |
67 |
De
lavis des pasteurs, le rapport des forces en présence est déterminé par deux
facteurs essentiels: lunité et la cohésion de la confrérie mouride dune
part et, dautre le soutien sans faille que lui apporte ladministration. |
68 |
Un
groupe de travail mis en place le Ministère de lintérieur a recommandé
lélargissement de la notion de mise en valeur à partir du moment ou un
investissement y a été consenti aux fins de son exploitation intégrée ou non par des
activités de production agricole, forestière, pastorale, halieutique, cynégétique, par
la mise en défens ou une jachère améliorée par des techniques appropriés. A chaque
zone agro-électrique correspond un mode dexploitation productif et régénérateur.
Les normes de mise en valeur à déterminer sont donc à définir en fonction de deux
critères principaux qui sont intimement liés, a avoir la productivité et la
conservation regénératrice du milieu naturel". |
69 |
Cette
décision de déclassement au profit du Khalife général de la confrérie mouride est
intervenue dans un contexte de veille d'élections présidentielles et législatives. On
se rappelle que le soutien apporté par la hiérarchie mouride lors des élections
présidentielles de 1988 a été déterminant dans la victoire du parti au pouvoir. On
peut donc supposer que la déclasse» et d'une partie de la réserve était destiné à
renforcer l 'alliance établi entre le pouvoir et l'un des secteurs les plus dynamiques du
pôle des grands électeurs. Si l'on admet que la décision de déclassement répond
effectivement à des préoccupations politiques, on comprend dés lors que les pasteurs
n'aient pas été consultés et que leur protestation auprès des autorités
administratives locales et des responsables de l'Etat soit restée vaine. |
70 |
Ces
transformations elles-mêmes sont laboutissement dun long processus historique
dont lorigine doit être recherchée dans la perte dautonomie politique des
sociétés locales. La pression exercée sur les communautés pastorales par les Etats
limitrophes du Ferlo dans la période pre-coloniale va saccentuer avec la politique
de mise en valeur coloniale. Dans ce contexte, linstauration de taxes fiscales
contraint les pasteurs à commercialiser une partie de plus en plus importante de leur
bétail. Dans le même temps, lEtat colonial enlève aux communautés locales toute
prérogative en matière de gestion de leurs terroirs traditionnels.
"Ladministration na eu dautre objectif que de stabiliser
lespace rural en vue dune gestion plus efficace. Elle y parvient en
multipliant lois, décrets, règlements et polices. Ces mesures législatives et
réglementaires se caractérisent en égard à la société pastorale par
lincitation à la fixation et une volonté de modification des habitudes de conduite
et de gestion des troupeaux" (Bâ, 1982) |
71 |
Cette
politique poursuit trois objectifs majeurs: i) valoriser la complémentarité entre les
différentes zones écologiques en leur assignant des vocations spécifiques, ii)
atténuer la dégradation des terres de parcours par la maîtrise de la charge animale
(politique de de stockage) et iii) accroître la productivité des systèmes
délevage traditionnel en mettant laccent sur la production danimaux de
boucherie plutôt que sur lélevage laitier. |
72 |
Le
pastoralisme traditionnel met en oeuvre un système de gestion ouvert, reposant sur la
mobilité du bétail, le partage communautaire des ressources et la réciprocité dans
laccès aux points deau et aux pâturages |
73 |
Loi N°
64-46 du 17 juin 1964 relative au domaine national. |
74 |
On
signalera cependant, entre la loi sénégalaise de 1964 et la vague des réformes
foncières des années 80, l'adoption de la réforme foncière togolaise de 1974. |
75 |
On
soulignera que la Réorganisation agraire et Foncière Burkinabé de 1994, dans un
approche "intégrationniste" a abordé la question des aménagements pastoraux
pour prescrire des mesures destinées à assurer une intégration entre agriculture et
élevage. Le Niger plus récemment (Ordonnance de 1993 sur le code rural) a établie une
réglementation foncière, embrassant les différentes utilisations de la terre (agricole,
pastorale, forestière). |
76 |
Etude
CEBV sur la transhumance dans les pays membres du Conseil de l'entente, aboutissant à la
conclusion d'un accord sur la transhumance, étude CILSS sur la transhumance, aboutissant
à l'adoption du certificat international de transhumance ... |
77 |
Atelier
de Ouagadougou (janvier 1995), sur la gestion traditionnelle des ressources pastorales et
l'harmonisation des législations pastorales ; atelier de Bamako des acteurs pasteurs ;
atelier de Bobo-Dioulasso (juin 1996) sur les conflits pastoraux réunissant des
représentants pasteurs ; atelier de Dakar (octobre 1996) sur les conflits pastoraux
réunissant également des représentants d'Etats, des bailleurs de fonds, projets, ONG. |
78 |
Voir
notamment les actes du Colloque international de Paris (1992) sur "La mobilisation de
la terre dans les stratégies de la terre dans les stratégies de développement rural en
Afrique noire francophone". |
79 |
D.
KINTZ, Pastoralisme, agro-pastoralisme et organisation foncière : le cas des Peul... in
Enjeux fonciers en Afrique Noire, p. 212 s. |
80 |
BARY
Sitta, Rapport de synthèse des dispositifs législatifs et réglementaires en matière de
pastoralisme..., PRASET, Ouagadougou, 1997. |
81 |
Au
Burkina par exemple, la parenté à plaisanterie entre Peul et Bobo offre encore
aujourd'hui des occasions de dérision réciproque d'une rare subtilité. |
82 |
R.
DENEVE, Sahel, une vision controversée du Sahel, Etudes de l'UICN sur le Sahel, 1994. |
83 |
Voir
atelier de Dakar, Octobre 1996, synthèse. |
84 |
Au Mali
par exemple, la contribution de l'élevage au PIB est nettement supérieure à celle de
l'agriculture industrielle (coton surtout). V., R.M. ROCHETTE, Systèmes de production et
transformation de l'agriculture au Sahel : synthèse des études nationales. Ouagadougou,
CILSS 1997. |
85 |
Ces
transformations sont liées à l'effet conjugué de contraintes tant agro-écologiques,
qu'institutionnelles et économiques. V., R. ROCHETTE, op. cit. |
86 |
Article
1 de l'Ordonnance 93-015 du 2 mars 1993 fixant les Principes d'Orientation du Code Rural. |
| 87 |
Secrétariat Permanent du
Code Rural : « Code Rural et Pastoralisme 1ère et 2ème partie, |